Tu as un joli cou à croquer, ma mignonne ~ [VAMPIRE]
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Bianca Mircalla Báthory
VAMPIRE
« Why is 6 afraid of 7 ? I assume it's because 7 is a prime number and prime numbers can be intimidating ! Brrr »
Mon Caractère -
Paisiblement, le soleil se couchait derrière les hauts murs de la ville, laissant quelques timides faisceaux de lumière éclairaient une dernière fois la pièce principale de ce petit salon de thé. Mon petit salon de thé.

D’un oeil avisé, j’observais les aiguilles progresser lentement sur le cadran de l’horloge tout en tapotant des doigts sur le comptoir. Le rythme était monotone, ennuyeux, déprimant. Cette salle me paraissait bien oppressante une fois vide de clients. Je détestais la solitude. Malgré mes airs calmes et doucereux de gentille demoiselle, je préférais festoyer, danser et m’exploser la panse lors de buffets gourmands ou autour d’un verre de Tojak. Les soirées festives baignées de musique m’attiraient inexorablement, tel un papillon de nuit. A défaut des anciennes réceptions ou des bals conformistes, j’appréciais amplement passer quelques heures en discothèque ou me balader dans les rues marchandes vêtue d’une tenue décontractée. Finalement, il n’y avait qu’au moment de dormir que je ne tolérais pas le moindre bruit - soucis d’oreille fine, comprendrez-vous.

Lorsque sonna enfin l’heure de fermer boutique, je m’empressais de verrouiller la porte à double tour, ne manquant pas de regarder furtivement au travers de la vitre, rassasiant ma curiosité enfantine. C’était plus fort que moi, j’étais toujours à l’affût du moindre ragot et je ne pouvais m’empêcher d’écouter les conversations ou de jeter des coups d’oeil indiscrets. Pour une raison qui m’échappait, je trouvais la vie d’autrui fascinante.

Aussi minutieuse et perfectionniste qu’à mon habitude, je fis un rapide ménage et remis un peu d’ordre dans la vaisselle. D’après mes employés, j’étais plutôt rigoureuse, autoritaire et capricieuse. Même si les propos étaient mentionnés sur le ton de la plaisanterie, il y avait bel et bien un fond de vérité. Obstinée et déterminée, je savais exactement ce que je voulais et tous les moyens étaient bons pour parvenir à mes fins. Humiliations, douleurs, menaces… Rien, ni personne, ne me faisait reculer face à mes objectifs.

Mais derrière ce masque de gérante dictatrice et cruelle, je restais une vampire douce, attentionnée et compréhensive dotée d’une oreille attentive et concernée. Élégance, volupté et délicatesse, tels étaient les maîtres-mots que m’avait légué mon ancien titre de noblesse. Malgré les siècles passés, certaines habitudes d’aristocrate s’étaient ancrées en moi, jusqu’à devenir un pan de ma personnalité.

Une fois dehors et bien au chaud dans mes baskets, je pris la route en direction de mes appartements. Je remarquais un peu plus loin une jeune femme qui se faisait importuner par deux grands garçons. Ils la sifflaient et tournaient autour d’elle, tels des charognards. Rien qu’à les regarder, je ressentais l’envie urgente de les étriper. Comment pouvait-on manquer d’autant de manière ou de savoir-vivre ? Au plus profond de moi, je nourrissais une méfiance accrue, mais aussi un dégoût certain pour ces individus de type masculin. Ils me répugnaient… sans oublier cette culture patriarcale typique du Japon que je ne supportais pas.

D’un pas décidé, je m’approchais du trio avant de m’attacher soudainement au bras de la belle demoiselle en détresse. J’esquissais un fin sourire qui ne me quittait jamais tout en lui pokant le bout du nez. Je fis mine de la reconnaître, ignorant ces messieurs, et l’emmenai quelques rues plus loin avant de relâcher mon emprise. Après quelques échanges de politesse et quelques petits excès de galanterie, nous nous séparâmes. Je me surpris à me retourner plus d’une fois pour l’observer de loin. Cette jeune femme était adorable… Mignonne… Peut-être même délicieuse. L’odeur de son sang me paraissait des plus appétissants… Oh ! Screugneugneu, j’avais bien cru baver pendant un court instant.

Le temps m’avait fourni un palais des plus raffinés et des plus exigeants. Je buvais seulement le sang frais de jeunes femmes avoisinant mon âge humain. Les mordre m’offrait une certaine proximité que j’appréciais grandement, mais je n’agissais pas comme une barbare pour autant. Je restais tendre et j’essayais tant bien que mal de ne pas les faire souffrir. On pourrait presque me croire empathique, dit donc…

Les étoiles brillaient dans le ciel, lorsque je passais la porte de mon logement. En quelques instants je troquais mes habits décontractés contre une tenue jonchée de froufrous. Le temps avait beau s’écouler depuis des siècles, je n’arrivais pas à me séparer de cette ancienne mode. Peut-être ressentais-je un peu de nostalgie en les portant, bien qu’ils ne me rappelaient guère une glorieuse époque ? Je bus mon chocolat chaud quotidien aromatisé de quelques gouttes de sang. Une heure plus tard, je m’assoupis. Par rapport à mes congénères, j’étais une grande dormeuse, environ 5h par jour. Ce devait être à cause de mon organisme toujours aussi fragile, bien que je n’étais plus humaine depuis longtemps...

Age humain : 23 ans
Age vampire : 354 ans
Nationalité : Hongroise
Sexualité : Homosexuelle
Métier : Gérante d'un salon de thé
Taille : 1m58 / Poids : 43 kg
Yeux : Ambrés
Cheveux : Châtain, longs, ondulés
Tenue : Street le jour, froufrous la nuit
Autre : Dort beaucoup, aime boire son chocolat chaud avec des spéculoos et déteste la gente masculine
Validé by Gabriel Stevens
SINoALICE ◄ Akazukin ► Bianca M. Báthory

Votre âge : 22 bougies

Comment avez-vous connu le forum : Je me demandais s'il existait des forums rpg sur les vampires - et donc me voilà heart

Votre avis : Très joli thème. J'ai hâte de découvrir votre petite communauté !

Autre chose : "I don't fight anymore. I watch the bees."

Mon Histoire -
Ce fut un fameux jour ensoleillé du mois de mai, en cette lointaine année 1665, que tu décidas, à la surprise de tous, de pointer le bout de ton petit nez. Personne ne s’attendait à ta venue précoce, tu étais à peine âgée de sept mois. Petite et fragile, tu aurais pu disparaître bien des fois et ton coeur aurait pu lâcher à de nombreuses reprises… Et pourtant tu tenais dans les bras de ta mère ; fébrile mais vivante. Tu étais déjà une fière combattante de la famille ducale des Bathory.

Bianca, tel était le nom que tes parents t’avaient donné, pour la blancheur, la pureté et la fragilité que tu représentais pour eux. En tant que fille unique, tu étais si précieuse à leur yeux que tu ne devais guère bouger le petit doigt sans leur approbation. Mais ce nom, doux à l’oreille… Tu l’aimais tant. Tu adorais le prononcer lorsque tu te présentais à autrui ou l’entendre de la bouche de tes proches. Lorsque tu étais toute petite, tu arborais encore un fin sourire malicieux et un regard pétillant. Tu étais plutôt énergique, même si tu t’épuisais au bout de la dixième marche montée. Tu étais aussi radieuse qu’un petit rayon de soleil, n’ayant que faire des soucis de la vie à ton jeune âge… Tu n’étais pas encore “habituée” à ton rôle d’héritière, ou plutôt d’objet.

Tu remarquas assez rapidement, en grandissant, que les droits et les libertés dont tu pensais pouvoir jouir chaque jour, furent de plus en plus restreints sous réserve que certains comportements ne convenaient pas à ton titre de duchesse, mais aussi à ton statut de femme. Tu ne te souvenais que vaguement du visage de ton père dont tu n’avais pas le droit d’approcher et on te privait de plus en plus de ta mère pour t’occuper à des cours ennuyeux sur la bienséance et la vie mondaine sous le regard autoritaire des nourrices et enseignants.

Pas le droit de courir. Pas le droit de rire. Pas le droit de parler. Pas le droit de pleurer. Pas le droit d’aimer. Pas le droit de sortir. Pas le droit. Pas le droit. Pas le droit.

Tu aurais pu te révolter, mais tu n’en avais déjà plus la force. Tu te sentais pitoyable, culpabilisant et donnant raison à ces règles absurdes. Tu souriais, mais ton regard paraissait vide. A trop prendre sur toi, tu implosais de l’intérieur, discrètement, comme on t’avait toujours durement appris à le faire.

Ta vie devenait de plus en plus triste, bien que tu n’avais plus la liberté de ressentir cette émotion. A la moindre erreur, on t’aplatissait moralement. Tu étouffais entre les murs de ce château, tu te noyais à chaque discussion, t’adaptant comme tu le pouvais. On t’avait appris à être paralysée, à rester invisible et à gommer cette personnalité pétillante qu’était la tienne. Tu n’étais plus qu’une statue… Ou peut-être même une simple poupée de chiffon obéissante et craintive.

En 1681 fut prononcé ton mariage avec le fils d’un compte réputé dont tu n’avais guère mémorisé le visage ou le nom. Il n’était pas spécialement cruel ou mal attentionné, mais il agissait comme ses compères. Il voyait une certaine légitimité à prendre l’ascendant sur toi, ton corps, tes goûts… Tu te persuadais de ne pas le haïr, mais tu ne l’appréciais pas pour autant. Tu n’aimais pas lorsqu’il te faisait la cour ou partager sa couche avec toi. Tu détestais toute cette mascarade… Mais tu n’avais pas le droit d’être toi-même dans cette société que jamais tu ne pourrais changer seule.

Ton coeur te fatiguait bien trop, dans tous les sens du terme.

Et il continua de te faire mal, ce coeur, jusqu’à ce que tu ne puisses plus rien ressentir… En tant qu’héritière et épouse, tu avais pour principale mission d’assurer la descendance du jeune compte. Malheureusement… Ton corps qui n’avait pas été fait pour entrer dans le moule sociétal ne te permit pas non plus d’avoir de progéniture. Tu multipliais les fausses couches et le seul nourrisson que tu parvins à mettre bas décéda dans les deux jours. Tu faisais honte à ces êtres que tu qualifiais de “proches”. Tu n’étais finalement bonne à rien. Tu étais vide. Et on te le reprochait, encore, encore, encore… Jusqu’à finalement y croire toi-même.

Dès lors tu restais cloîtrée dans ta chambre, n’attendant aucune visite. Un jour, tu ne parvins plus à te lever de ton lit… Avant de t’éteindre quelques temps plus tard en cette triste nuit de 1688. Triste ? Pas tant que ça…

Tu ne te souviens pas exactement des évènements qui s’étaient déroulés lorsque le soleil s’était couché. Tu n’avais que de vagues souvenirs. Tu ressentais encore l’attaque cardiaque immobilisait ton organisme jusqu’à ce que la mort ne vienne te couvrir de ses douces mains s’apprêtant à t’emporter avec elle.

Tu te souvenais d’une saveur âcre, mais légèrement sucrée. Le goût était particulier, voire écoeurant après une certaine quantité ingurgitée du liquide rouge et visqueux. Tu eus à peine le temps de remarquer une présence s’étant invitée dans ta chambre, que tu sombrais dans l’inconscience.

Ce fut à ce moment précis que ta vie arriva à son terme et que la mienne débuta, ma chère et tendre Bianca du passé… Désormais tu pouvais te retirer et me laisser prendre mon envol.




Un fin rayon de soleil, traversant le toit mal isolé d’une grange, me tira de mon sommeil. Pour la première fois depuis des années, je me sentais reposée. J’avais, certes, la faim au ventre et mes canines me faisaient mal, mais je ne m’étais jamais sentie aussi en forme.

La paille se pliait sous mon poids. J’étais surprise de me retrouver dans un endroit lumineux et coloré autre que ma chambre terne et grisée par les pierres du château. Une silhouette féminine attendait à mon chevet. Je ne la reconnaissais pas, mais pour une raison que j’ignorais, elle me semblait importante et attirante. Il s’agissait d’une belle femme, mais ce n’était pas ce genre d’attirance… Non, c’était bien plus fort, comme un lien maternel puissant et imbrisable.

L’inconnue qui se présenta comme une vampire, m’expliqua alors ma nouvelle situation. La réalité était quelque peu dure à encaisser, mais paraissait bien moins douloureuse à vivre que mon ancienne vie. Je… J’avais enfin le droit de vivre. Bien que je dépendais de cette vampire, elle ne semblait pas avoir pour ambition de m’exploiter.

Non sans mal, j’abandonnais mon ancienne vie et cette richesse illusoire, pour suivre les pas de celle à qui j’appartenais désormais. Elle m’enseigna les contraintes de ma nouvelle nature et m’apprit quelques rudiments sur la chasse. Mes débuts en tant que vampire furent fastidieux, si ce n’était chaotiques. Nous dûmes fuir la région à cause de mon appétit sans fin. Mes lèvres étaient peintes du sang de mes victimes en permanence, ce qui n’était pas très discret. Néanmoins, le sourire qu’elles esquissaient étaient sincères. Je me sentais… revivre.

Malheureusement, la belle vampire s’évapora de mon quotidien après quelques temps de vie commune. Je sentais son absence à chaque instant percer chaque parcelle de ma peau, mais je finis par m’habituer à ce fardeau qui pesait en moi.

N’ayant que peu d’argent pour vivre, je vagabondais de cités en cités, à la recherche de nourriture et d’un toit. Cette période forte délicate dura plusieurs décennies - si ce n’était presque mon siècle de servante.

Néanmoins, mon calvaire prit fin ; j’eus la chance de croiser la route d’un père au grand coeur ainsi que de sa fille, Laura. Ils m’avaient trouvée évanouie dans un ravin et m’avaient offert l’hospitalité dans leur petite chaume de paysans. Face à une telle gentillesse, je ne pouvais m’autoriser à leur faire du mal. Je me contentais donc des nuques du voisinage lors de quelques échappées nocturnes, laissant courir les rumeurs qui n’étaient dès lors que de simples anecdotes dans la presse locale. Je participais par ailleurs à leurs activités d’élevage, à défaut de ne pouvoir tirer un propre salaire.

Plus je restais parmi eux, plus je me sentais proche de cette petite famille. Plus je goûtais au chocolat chaud de Laura, plus j’oubliais mes soucis. Plus je la regardais, plus je m’éprenais d’elle. Ce devait être la première fois que je tombais ainsi amoureuse. Elle était charmante, douce et tendre. Ce fut, sans aucun doute ma plus belle et plus longue aventure. Je l’avais accompagnée jusqu’à ses derniers jours, jusqu’au bel âge de 64 ans. Bien qu’ayant connaissance de ma véritable nature vampirique, Laura ne m’avait jamais rejetée ou dénoncée. Triste à l’idée de perdre cette chère compagne, je lui avais proposé mon sang. Sa sagesse eut raison de moi et je respectais son souhait de reposer en paix et de ne pas appartenir aux être de la nuit. Je vins déposer un bouquet de fleur sur leur tombe en guise d’adieu avant de repartir sur les routes sinueuses d’Europe centrale.

Les années s’écoulèrent et j’observais d’un oeil attentif le monde des Hommes en perpétuel évolution, tout en accumulant assez de richesse pour pouvoir l’explorer un peu plus chaque jour. La révolution industrielle suivie de l’époque moderne faisaient incontestablement partie de mes périodes préférées, notamment lors de mon passage à Londres.

Malheureusement, les grandes guerres qui se succédèrent un peu partout en Europe me forcèrent de nombreuses fois à m’exiler à l’étranger. A défaut de mettre un pied en Amérique comme beaucoup d’individus, j’entamais un long périple au travers de l’Asie centrale. Le monde et ses frontières restaient tendus lors de cette longue période de guerre froide, mais ne m’empêchèrent point d’intégrer le Japon, un pays dont on m’avait conté les mystères et les coutumes il y avait de nombreuses années. Je fis quelques affaires à Kyoto avant de finalement m’installer à Mihara.

Et enfin, nous voici à aujourd’hui… Le monde paraît paisible, aussi bien chez les Hommes que chez les vampires. Les lois visant à réguler les activités vampiriques peuvent s’avérer quelques fois pesantes, mais largement supportable. Actuellement, je me plais bien dans mon rôle de gérante de salon de thé. Ouvert depuis trois ans, mon affaire connaît un succès gratifiant et dont je ne suis pas peu fière du résultat. Au cours de mes voyages, j’ai eu la chance de découvrir de succulentes recettes, entrant dans l’élaboration de mes pâtisseries, assortiment de thés et autre gourmandises. C’était un plaisir que de ravir les papilles de mes clientes - et accessoirement, de mes clients aussi.

Jeu 13 Juin - 23:16
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Ángel Fawcett
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Age vampire : 405 ans
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Moi : relationsfiche
Citation :
Why is 6 afraid of 7 ? I assume it's because 7 is a prime number and prime numbers can be intimidating ! Brrr
mais c'est pas ça la blague c'est pas drôle D:
(je blague)

Bienvenue à toi, découvre nous bien et soit douce, nous croque pas trop fort harold
Jeu 13 Juin - 23:23
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Shinji Kudo
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Shinji Kudo
Sa majesté impose le respect
Bonsoir à toi et surtout, BIENVENUE sur le forum coeur
Ton personnage est trop belle, à voir comme elle sera dans le caractère, je veux savoir, je veux savoir owiii \o/
En attendant, bon courage pour l'écriture de ta fiche, si tu as la moindre question, n'hésite pas à me mord... à venir me voir en mp ! puis fais moi signe quand tu as terminé et je viendrais te lire et te valider ! =D

Des bi'ous heart
Jeu 13 Juin - 23:29
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Miya Kobayashi
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Miya Kobayashi
victime pipou
Ohlala bienvenue! je brille!

L'avatar de Bianca est si doux, le prénom est si doux j'ai hâte de voir la suite pour savoir si je dois vraiment tomber amoureuse ou pas coeur

Bon courage pour l'écriture de ta fiche en tout cas ! heart

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Jeu 13 Juin - 23:37
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Anonymous





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Awwww !! Merci beaucoup pour votre accueil chaleureux ! timide!
Ven 14 Juin - 0:15
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Cece Vespucci
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Age vampire : 769 ans
Logement : lien du logement.
si mims cette demoiselle.
j'adore totalement le prénom pris.
j'ai hâte d'en savoir plus sur son histoire, son caractère.
bonne rédaction à toi, bienvenue ici.
heart

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la prière d'un païen
Ah! ne ralentis pas tes flammes ; Réchauffe mon cœur engourdi, Volupté, torture des âmes ! Diva ! supplicem exaudi ! (Baudelaire) vocivus + élissan.
Sam 15 Juin - 13:31
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Megumi Khan
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Influençabilité : Niveau 1
Moi : Ma fiche •◘• Mes liens♥️
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Megumi Khan
Timide PNJ
Coucou toi ! Mrs. Poop
Bienvenue sur le forum, j'espère que tu t'y plairas ~
J'ai hâte de découvrir si le caractère sera aussi doux que l'avatar, mais également d'en connaître un peu plus sur son passé. timide!

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Elle bégayera en #006633
Tu as un joli cou à croquer, ma mignonne ~ [VAMPIRE] 286039Megu
Sam 15 Juin - 16:50
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Anonymous





Invité
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Merci beaucoup pour votre accueil, je ne le dirais jamais assez *blusblush*

Ma fiche est enfin terminée. Je ne pensais pas autant écrire, j'espère que ce ne sera pas trop long à lire harold

Bonne lecture !
Sam 22 Juin - 0:32
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Shinji Kudo
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Shinji Kudo
Sa majesté impose le respect
Tu es validé(e)
Wuala que j'ai lu ta fiche au réveil et wuala que c'est passé tout seul eyes
J'ai rien qui me chagrine, tout est perfect et ta fiche fut agréable à lire sisi
J'espère que passeras de bons moments avec nous, bons rp à toi o/

Des bi'ous coeur

Je te valide ! Ton avatar est recensé et tu peux donc commencer à RP o/

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Sam 22 Juin - 11:01
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