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News # 3 - Le recensement s'est terminé le 20 septembre 2017 et 19 membres ont été supprimés. =/
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Aloïs - « je vais te croquer. » [VAMPIRE]
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Aloïs H. Kreutz
L'immortel aime le vermeil
Mer 12 Juil - 1:33
⌈ Aloïs Hans Kreutz ⌋
VAMPIRE
« L'être humain s'accroche au rêve d'une vie éternelle. Il ne se rend pas compte que ce songe n'est en réalité qu'un cauchemar. »
physique - caractère





Dans une chambre impersonnelle se dresse une créature vulnérable. Elle demeure posée là, immobile, dénudée. Une grande glace en face d'elle reflète ses formes. L'accessoire ne possède que des contours simples, en bois vieilli. Rien n'indique d'outrance ici-bas.

La créature s'observe, silencieuse.

Elle ne dépasse que de peu le mètre soixante-quinze. Une belle chevelure coule le long des ses frêles épaules. Elle dégringole, dégringole, puis s'échoue dans le creux du dos. Elle semble pareille à un champ d'herbe baigné sous le soleil de l'après-midi, d'un vert radieux et coloré. La crinière danse au moindre remous, comme les branches d’un arbre prises dans une brise légère. Parfois, une mèche rebelle s'entrelace à une autre plus docile : elle cause alors un désordre dans le doux amas épars. Un groupe de cheveux prend aussi place contre son visage froid, mais, repoussé d'un côté, il n'entrave en rien sa vision.
Plus bas, un coloris émeraude illumine son regard. Un regard profond, identique à celui de quelqu'un qui a vécu une existence pleine, remplie de nombreuses expériences. Mais aussi solitaire, comme si ces mêmes expériences avaient créé un gouffre entre l'individu et le monde. Enfin, une étincelle caresse la surface des deux pierres. Un signe d'une certaine intelligence. Le jade se marie bien aux cheveux. Au gré de ses envies, celui-ci se change en rubis. Un rouge profond lézarde alors les joyaux et offre le spectacle de deux couleurs réunies.
Un visage pâle contraste avec la peinture chatoyante. La peau blanche, fragile, semble presque malade. Les lèvres fines sont blêmes. Au milieu, un nez concave prend place.

La créature soupire. Son regard commence à descendre.

Une petite chaîne de cou, argentée, se dévoile. Accroché à elle, un pendentif embrasse l'espace entre ses clavicules. Sa forme est celle d'une croix. En dessous, une série de muscles fins donne un peu de relief au corps. Un corps blanc pareil au visage, qui ne souffre d'aucune cicatrice. Parce qu'avec sa nature ô combien inhumaine, les plaies ne sont que des illusions éphémères. Cela même si la souffrance reste parfois ancrée dans l'âme.
Dans le dos, une image à l'encre noire colorie la feuille blanche. Elle commence en bas de la nuque, puis coule jusqu'aux deux croissants. Elle révèle une série d'arabesques aux formes effilées. Sans signification particulière, celle-ci sonne agréable au regard.
Enfin, la silhouette est fine. L'allure, féline. Le garçon donne parfois l'apparence d'une bête sauvage.

La créature nommée Aloïs observe les alentours. Celle-ci s'étire comme un chaton, les deux bras levés vers le ciel, les poings serrés. Après quelques secondes, elle marche dans un coin de la chambre. Ses pas sont inaudibles, sa démarche, agile. Elle se cambre, récupère quelques vêtements dispersés çà et là.
Elle s'habille.
Aloïs aime le froid. La sensation glacée contre sa peau délicate. Il porte donc des vêtements légers. Selon la zone climatique où il se rend, il essaie néanmoins de restreindre ou non ses envies. Ceci afin que jamais sa nature ne se révèle aux autres. D'une étincelle, la suspicion, peut naître un feu dangereux.
Il enfile d'abord un pantalon en jean, corbeau, qui couvre ses jambes graciles jusqu'aux chevilles. Un peu trop ample, il ne s'en soucie pas. Un peu trop simple, il s'en moque aussi. Puis, il chausse des bottines, noires comme le bas. La paire remonte sous les tibias, avale les extrémités du pantalon. En daim, la fermeture s'effectue le long de la tige, à l'arrière.
Il dissimule la partie supérieure de son corps avec une chemise en coton blanc. Le col est déboutonné, les manches, retroussées. Lorsqu'il n'utilise pas de chemise, c'est un T-shirt qui le remplace alors. Enfin, quand le temps l'y oblige hélas, l'individu se glisse dans un long manteau. Celui-ci semble un peu usagé, des marques étant visibles ici et là. Mais l'ensemble n'est pas laid. Le bleu foncé, bien que quelques nuances plus claires que le bas, s'associe sans peine avec celui-ci. Une capuche en fourrure épouse aussi la forme des omoplates dans son dos.

Soudain, un miaulement résonne derrière la porte fermée.
Aloïs arque les sourcils. D'abord silencieux, il répond après une minute. Une voix légère s'échappe d'entre ses lippes. Faible, mais froide. Un murmure glacé. Toutefois, en aucune manière ne s'affiche une quelconque forme de dédain dans ses dires.

« Quel félin ennuyeux. »

.......................................................

Un pied posé dehors, dans une rue bondée. Le vrai soleil a depuis longtemps disparu. Aujourd'hui, l'astre artificiel prend place dans l'immensité infinie.
Un regard dirigé vers ces hommes, ces femmes, qui avancent à côté de lui. Il les envie. Il les jalouse, aussi. Une vie si fugace, comme la flamme d'une bougie. Mais une vie animée, où chaque chose anodine prend une place importante. Parce que l'existence d'un humain est éphémère, la moindre expérience semble ainsi précieuse.
La créature demeure curieuse envers ces êtres. Elle ne les considère pas simplement comme de la nourriture. D'ailleurs, elle ne s'en cache pas : elle les observe, les étudie, joue avec leurs sentiments. L'homme, espèce pétillante, comble sa mélancolie ainsi que le vide de son âme. Comme un gamin avec ses jouets, dès lors qu'elle s'intéresse à l'un de ces bipèdes fragiles, elle en use et en abuse. Elle s'y accroche jusqu'à satisfaire ses envies.
Le reste du temps, l'indolence prime. Quand Aloïs ne « chasse » pas, une journée ressemble à une autre. Il préfère alors, enfoui sous d'épaisses couvertures, se perdre dans les bras de Morphée. Il aime aussi lire, écrire. Il s'évade grâce à cela dans les méandres de l'imaginaire. Peu importe la manière, il échappe à la réalité de ce monde gris.

Le monstre marche, marche, jusqu'à une galerie commerciale.

« Excusez-moi, jeune femme ? »

À l'écoute des paroles, il arrête ses mouvements. Les sourcils sont froncés. Une étincelle rouge colore son regard émeraude. Mais après une seconde, elle s'efface. Une illusion passagère. Il y a une chose qui rend susceptible l'immortel en ce bas monde : être confondu avec une femme. Bien que les raisons du pourquoi soient claires, la fierté l'emporte à chaque fois. En rien celui-ci n'est responsable de ses caractéristiques physiques.
Il soupire au fond de lui, puis répond d'une voix enjouée.
Le mépris s'est estompé avant même d'être apparu. Un joli sourire illumine son visage immaculé. Rien n'indique ses véritables sentiments. Depuis si longtemps, il a appris à feindre ceux-ci. Les années puis les siècles sont passés, mais l'espèce humaine, elle, reste pareille qu'autrefois. Devant eux, les mêmes mécanismes sont donc encore utilisés. Le garçon sait se fondre dans le moule de la société. Il sait satisfaire les demandes incessantes de ces êtres formatés. Sourire, rire, être poli ou même rendre service. Une multitude de règles nécessaire à la paix.
Il ne se révèle que lorsqu'il est certain qu'il contrôle la situation. Dès lors, une arrogance se dévoile aux autres. Le contrecoup de son âge avancé, les conséquences de plusieurs existences. Parce qu'un personnage qui a vécu d'innombrables expériences demeure plus enclin aux expressions hautaines, un vampire comme lui n'échappe pas non plus à cela.

Le faux soleil commence à s'éteindre. La pénombre gagne les rues de la métropole.
Il rentre chez lui, ses achats à la main. Aujourd'hui, rien encore ne s'est passé dans ce lieu morose. Chaque chose se ressemble, chaque chose recommence, cercle continu. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Peut-être un peu des deux. Mais il s'en accommode. Aloïs est un individu calme. Il affectionne le silence. L'agressivité dont il fait parfois preuve n'arrive que lorsqu'il désire quelque chose au plus profond de son âme.
Entre les murs de la résidence, un animal se promène. Un félin au pelage ébène et au regard doré, nommé sans aucune imagination « Ombre ». Au fil de ces dernières années, il s'est « attaché » à la chose. Elle lui ressemble. Il n'est d'ailleurs pas rare qu'on retrouve les mammifères endormis l'un à côté de l'autre, cachés sous les draps. Faire confiance à celle-ci semble plus facile qu'à ces hommes si complexes et si stupides à la fois. Le monstre possède de l'estime envers certains d'entre eux, mais les relations sont souvent fugaces, réduites à des mots vides de sens. Peu importe avec qui, la véritable confiance ne s'accorde pas sans une bataille laborieuse.


curieux - intéressé - paresseux - susceptible - faux - arrogance de l'âge - calme - autoritaire - suspicieux.


Âge humain : 21 ans.
Âge vampire : 345 printemps se sont écoulés depuis son apparition ici-bas.
Genre : Masculin.
Naissance : Dans un coin oublié de l'actuelle Allemagne.
Sexualité : Pansexuel.
Profession : Écrivain à ses heures perdues. Avec la fortune accumulée au cours de ces nombreuses années, aucune autre activité ne lui semble nécessaire aujourd'hui.
Taille : 176 centimètres.
Poids : 65 kilogrammes.
Yeux : D'un émeraude profond.
Cheveux : À l'origine,  dorés comme le soleil. Aujourd'hui, ils sont colorés en jade. Une nouvelle apparence s'impose parfois quand le physique reste inchangé plusieurs siècles.
Validé par Gabriel.
Fate/strange fake  ◄ Enkidu ► Aloïs H. Kreutz


Mon Histoire -

La créature prend place dans un canapé de style scandinave. Sa main attrape un vieil ouvrage posé près d'un meuble. Ombre, l'animal au pelage foncé, s'allonge à ses pieds. Ce livre à la couverture endommagée demeure le seul vestige de son passé. D'un siècle qui a vu le règne de Louis XIV, Charles II d'Angleterre ou Léopold de Habsbourg. D'un siècle de guerres, mais aussi de découvertes majeures. D'un siècle devenu des histoires dans les manuels scolaires.

Elle ouvre la première page. En écriture manuscrite, le résumé de sa vie.
Des souvenirs, douce nostalgie.

« À l'abri du ciel saphir
S'éveilla une ombre impure,
Qui jamais n'allait mourir
Contrecoup de sa nature. »

L'immortel avait vécu près de Nuremberg, ceci à une période sombre. Deux décennies avant sa naissance, la guerre de Trente Ans s'était achevée. Elle avait causé d'incommensurables ravages dans le Saint-Empire romain germanique. Famines, épidémies, près de la moitié de la population avait été décimée. La souffrance était le quotidien des mortels. Sa famille, elle, était issue d'une bourgeoisie fortunée. Néanmoins, elle ne s'impliquait pas dans les affaires mondaines. À cause du soleil, ennemi de sa race, une forme de clandestinité restait préférable.
Malgré la situation du pays, son enfance avait été calme. Élevé de manière stricte, mentalité stupide d'une époque archaïque, il avait grandi entre les murs d'une grande demeure. Les excursions dehors, dans ce monde sale, dangereux, étaient rares. La bibliothèque se métamorphosa donc en un refuge. Il y développa l'affection de la littérature.

Le vampire avance sa lecture, saute quelques passages.

La situation s'améliora au XVIIIe siècle. Après la première décennie, l'influence des Lumières - vague intellectuelle contre l'obscurantisme - se diffusa dans l'Europe entière. Âgé désormais d'une quarantaine d'années, Aloïs s'intéressa beaucoup à ces idées nouvelles. La promotion des connaissances humaines fascina celui-ci. Il s'installa donc en France, à Paris. Une existence neuve.

Il soupire. Il repense aux évènements.

Une vie d'homme s'écoula dans ce milieu prospère. Il avait assimilé la langue, les coutumes. Bien que créature de la pénombre, il s'était fondu dans la jolie peinture parisienne. Invité aux salons ou aux cafés, rendez-vous nocturne des jeunes idéalistes, il en découla d'innombrables débats ou romances. C'est aussi à ce moment-là qu'il commença à écrire quelques livres. Une effervescence intellectuelle, merveilleux souvenirs de son passé.
Le peuple changea de mentalité au cours du temps. En point d'orgue : une révolution sans pareille. Assis aux premières loges, le vampire assista au spectacle de 1789. De la prise de la Bastille à la décapitation de Sa Majesté. L'époque de l'absolutisme semblait révolue.
Il n'en profita néanmoins pas. À cause d'une coalition européenne contre la France, d'une guerre civile contre les royalistes, Robespierre instaura le règne de l'arbitraire et des exécutions de masse. On scruta l'anormalité ici et là. Un riche noctambule comme lui, à l'origine étrangère, était une cible facile, presque normale. L'individu évita donc les soucis probables, s'éloignant de la capitale jonchée de cadavres. Désireux aussi de connaître d'autres contrées, il posa ses valises en Angleterre. Un lieu riche en culture.

Le félin miaule un peu. Il s'accroche à une jambe, puis saute contre ses cuisses. Une main blanche glisse dans le pelage doux. Il continue sa lecture.

« Vers une nouvelle terre
L'ombre immortelle partit,
Par-delà la grande mer
En quête d'une autre vie. »

Âgé de 121 ans en 1793, les problèmes d'intégration furent moins nombreux. Aloïs avait déjà vécu longtemps : il avait appris de ses erreurs passées. Il entra donc dans le XIXe siècle sans mal.
L'être humain aime la violence. L'être humain aime les conquêtes. Bien qu'à des centaines de kilomètres de la République sanglante, la paix demeura quand même précaire. Lors du coup d'État de Napoléon Bonaparte en France, le 18 Brumaire an VIII, l'instabilité s'installa au Royaume-Uni. Mais las de ces guerres infinies, il en ignora les nouvelles. Il essaya, du moins. Au contraire, avide de nouvelles expériences, il s'aventura vers quelques métiers nocturnes. Du journalisme à la gérance de pubs. Loin de la pauvreté, il s'amusa quand même de ces expérimentations précaires, celles-ci empêchant la monotonie de poindre.
Après quelques décennies dans ce nouveau siècle, le pays pénétra dans l'époque Victorienne. Une époque qui l'amena à son apogée en termes de puissance économique et politique. Le ferroviaire gagna de l'importance. La colonisation, aussi.  Comme beaucoup d'individus, il profita de l'ébullition générale. Autre caprice de l'immortel. Il créa, sous un pseudonyme, une société spécialisée dans le négoce de produits exotiques. Des produits importés de Chine, pays sous influence Britannique. Après 1842, date de la fin de la guerre de l'opium, les anglais victorieux renforcèrent en même temps leurs positions dans l'archipel nippone. Un lieu maritime stratégique. Il envisagea donc le Japon comme une seconde zone de commerce.
Aloïs ne se déplaça d'abord pas vers ces lointaines régions. Il délégua cela à d'autres personnes, plus qualifiées, plus aventureuses, s'évitant de laborieux voyages de plusieurs mois d'affilée. À presque 200 ans, il avait perdu un peu de son envie. Un peu de sa fougue. Toutefois, l'ouverture de nouveaux bureaux demeurait une entreprise compliquée. En définitive, il avait été obligé d'y faire quelques passages. Un périple difficile à chaque fois, les mouvements n'étant sereins que sous les cieux étoilés. Au décès de l'insupportable soleil.
Mais à la fin du calvaire, une agréable surprise.

Le garçon repose son ouvrage une seconde. Il étire ses membres, comme à son habitude. Il semble pensif. La guerre, la souffrance, chaque chose s'efface. Comme l'indique Voltaire : « Le temps adoucit tout. »

« En robe d'un rose pur
Un cerisier centenaire,
Emblème de la culture
De ce peuple ô combien fier. »

Le Japon, une nation magnifique. Une autre manière de vivre, plus fine, plus saine. La première fois que la créature avait posé les pieds là-bas, elle avait été impressionnée. Loin du monde occidental du XIXe siècle, chaque chose avait une différence. Après quelques allers-retours, Aloïs s'installa en ces lieux. Établi à Nagasaki, la ville portuaire des étrangers, il y resta plus longtemps que prévu. Avec un Shogunat soumis, celui-ci bénéficiait d'un commerce prospère. Cela même après l'édit de 1863, appelant le rejet des barbares. Parce que l'application des ordres n'eut pas lieu, malgré quelques accidents, rien vraiment ne bougea dans son quotidien.
Toutefois, une situation change. Comme la direction d'une brise au gré de ses envies. Le Shogunat sombra en 1868. Le pays restaura l'Empire. Si les occidentaux ne furent pas chassés, la soumission à ceux-ci s'arrêta peu à peu. Une équité au lieu d'une dominance. Bien que la Chine fut encore sous emprise anglaise, que d'autres marchés s'ouvrirent en Asie, il usa de l'excuse afin de vendre sa société. L'ennui l'avait gagné.
L'immortel continua à vivre là-bas, entrant dans une nouvelle période.

« Dans la pénombre du ciel
Éclata une lumière,
Signe providentiel
Apparence nucléaire. »

Aube du XXe siècle, heure de l'apocalypse. Du feu nucléaire. Une bataille après l'autre, jamais les peuples n'avaient stoppé leurs discordes. L'humanité avait continué sa longue déchéance. La technologie évoluant, les destructions s'intensifièrent ici et là. Des fusils, on passa aux missiles. La chose après ne pouvait être que pire.
Lorsque les explosions atomiques se produisirent dans l'immensité du ciel, le monde sombra comme un navire dans un cyclone. Les répercussions furent incommensurables.
Aube du XXe siècle, heure de la délivrance. L'astre doré, en réponse aux armes lancées, perdit de sa superbe. Ses rayons, invisibles mais meurtriers, ne descendirent plus à la surface du globe. Alors que les hommes, rendus malheureux à cause de leurs erreurs, se réunissaient désormais en quête d'une solution, des ombres remuèrent dans les profondeurs insondables. Aloïs avait vécu pas loin de 250 printemps. Une éternité. Mais en plus de deux siècles, ce fut la première fois qu'il posa les pieds dehors durant une journée dégagée. La sensation était différente, bizarre. Cette fois-là, il avait pleuré.
Son existence changea, bien entendu. Le vampire commença à perdre ses habitudes nocturnes, prédatrices. Selon ses envies, il pouvait se fondre dans la masse. Vivre de manière presque normale. Mais au contraire de lui, beaucoup de ses jeunes congénères furent plus grossiers, plus stupides.

Il soupire une seconde fois.

Avec leurs actions inutiles, les créatures se dévoilèrent aux yeux du monde. La fin d'une quiétude millénaire. Les légendes s'étaient avérées être une réalité palpable. Les problèmes du soleil étant réglés grâce à la technologie, les mortels se retournèrent donc vers ce nouveau cas. Il en résulta une énième guerre.
De son côté, le garçon était partagé. Heureux de vivre désormais selon ses désirs, mais irrité de la tournure des évènements. Entre les chasses aux sorcières et la crainte croissante des citoyens, la situation allait de mal en pis. Durant quelque temps, même prendre un simple repas ensanglanté devint plus compliqué. Cela continua, encore et encore. Puis au final, une année, comme si cela n'avait été qu'un rêve, des accords furent trouvés. Une décision évitant la destruction mutuelle des deux races.
Trois décennies s'étaient écoulées depuis l'apparition des monstres. Enfin, recommença à apparaître une paix fragile. Mais de nombreuses années furent nécessaires avant que ne s'atténue un peu l'animosité. Puis revint une forme d'oubli.

« Sous les rayons du soleil
L'ombre immortelle sourit,
Dans ses yeux couleur vermeille
Une lueur ébahie. »

Aloïs referme son livre. La suite de son histoire n'a pas encore été écrite. Elle s'écoule aujourd'hui, plus calme ici-bas. Une époque apaisée. Si celui-ci a changé plusieurs fois de villes au cours de ces soixante-dix dernières années, afin que jamais son identité ne se dévoile, il habite maintenant Mihara. Une agglomération située dans un coin de l'île de Kyûshû. Une zone paisible, où les vestiges du sombre passé ne sont pas.
Il ne travaille pas. Fatigué de tous ces conflits depuis sa naissance, le vampire a développé une certaine indolence. Aussi, il n'en éprouve pas le besoin. Ceci ne l'amuse plus, le poids des années.
Au contraire des idées reçues, il a évolué avec son temps. Curieux de nature, il n'a jamais été dépassé. Sa maison, implantée à Ueno, reflète son envie de modernisme. Après des siècles de pénombre, l'immortel n'aspire qu'à la lumière. Sa demeure baigne donc dedans.

Il dégage le félin, puis se relève. Il repose l'ouvrage contre le meuble.
L'ombre s'évapore. 




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« découvre-moi x aime-moi »
Il vous répond en #6bb77a.
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Gabriel Stevens
Sa majesté impose le respect
Mer 12 Juil - 1:52
Bienvenue à toi wsh ! Genre, GENRE !!! Je vais finir par te frapper éwè C'est quoi cette écriture de rikiki, des pattes de mouches, je te dis !! Et encore, je suis sûre que c'est plus gros pour elles !! >.>

Bref ! Bonne continuation quand même coeur
Puis bah tu me fais signe quand tu auras fini même si, je vais quand même m'avancer avant "^"

Des bi'ous quand même heart



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Lewis White
Fayotte by Aloïs !
Mer 12 Juil - 9:22
Bienvenue à nouveau.
Courage pour ta fiche du coup !




✿ Merci Kamy pour l'avatar & la signature.
✿ Merci Aliona pour l'avatar.

#ec838c.
L'œuvre d'art du Caddie. By Noah:
 
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Gabriel Stevens
Sa majesté impose le respect
Sam 22 Juil - 19:07
Tu es validé(e)
Oh mon dieu, mais la présentation est terminée coeur
Mais c'est qu'elle est longue cette ficheuh ; mais c'est qu'elle est parfaiteuh cette fiche ! o/ Rien à dire, seulement beau travail héhé  
Hâte de voir les rps que tu ponds éwè

Je te valide ! Ton avatar est recensé et tu peux donc commencer à RP o/

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