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Lupo Delmonti [VAMPIRE]
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Age : XX ans
Age vampire : XXX ans
Influençabilité : Niveau X
Messages : 1
Mar 11 Juil - 0:01
Lupo Delmonti
VAMPIRE
« I was broken from a young age, taking my sulking to the masses, writing my poems for the few that look at me, took to me, feeling me. »
Mon Caractère -

La plupart des gens ; les érudits, les messagers de Dieu, vous dirons de ne jamais vous fiez aux stéréotypes. Mais les conneries comme quoi il ne faut ne pas juger un livre par sa couverture ou comme quoi l’habit ne fait pas le moine sont très loin de convenir à la personne que tu es.

Certains ont laissé une chance à ta personnalité de se dévoiler, ils voulaient le vrai toi qu’ils disaient. En voyant qu’au fil des jours, ton caractère était celui d’un ours mal léché en plein été pendant une pénurie de miel, ils ont très vite compris que même avec même la meilleure foi qui puisse exister, on ne change pas un être vivant.

Avant toute chose, tu es italien. Parler fort, lancer les bras en l’air et exprimer chacun de tes ressenti de colère, t’as ça dans le sang. Petit, t’étais déjà une grande gueule, à ne jamais écouter ce que les grandes personnes te disaient, toujours n’écouter que ta propre personne ; la philosophie qui dit qu’on est toujours mieux servit par soi-même te colle à la peau comme un moustique poursuit la lumière en pleine nuit. C’est l’cas de le dire, t’es sanguin. Un putin d’impulsif qui explose à la moindre remarque qui ne lui convient pas, au moindre reproche qui va faire que tu ne sauras plus contenir ta rage. Car après tout, t’exprimer par la force de ta voix, c’est ce que tu fais de mieux. Si quelques mots de ta langue natale ressortent quand tu hurles ? Disons que c’est commun de ne rien comprendre à ce que tu dis quand tu atteints un certain niveau de colère. Ce qui à le don de t’énerver encore plus, car pour toi tu t’exprimes dans un japonais parfait, même si ce n’est pas ta langue natale.

Tu as également la manie de foncer tête baissée. Tu ne réfléchis pas avant d’agir, tu y vas, c’est tout. Pour toi, une bonne bagarre vaut mieux que de la salive stupidement gâchée dans une discussion. De toute façon, tu n’es pas vraiment du genre à tourner autour du pot trop longtemps… Tu préfères les choses dites sincèrement, ou le problème réglé rapidement par une bonne insulte. Ou une bonne baffe. Seulement voilà, il y a des sentiments que tu n’arrives pas à exprimer ; et tu évites en général la conversation. Par exemple, tu ne sais pas dire merci. Tu le ressens, tu le penses, tu as envie de le dire ; mais tu en es tout bonnement incapable. Tu sais ce qu’est l’amitié, tu sais reconnaître tes amis, mais tu n’as aucune idée de ce que fais ressentir l’amour et tu es certain que ça non plus, tu ne saurais pas le démontrer par la parole.

Malgré la rage qui bouillonne quotidiennement en toi, tu sais montrer de l’attention quand elle demandée. Tu aides, tu écoutes, mais tu n’attends jamais de remerciements, simplement car tu n’en veux pas. Être dans le secret, rester discret, c’est ce que tu préfères. Aider quelqu’un est quelque chose pour toi de normal, que tout le monde devrait faire automatiquement sans se poser la question, alors pas besoin de faire la une des journaux.

Si ton cerveau est un bordel, tu restes quelqu’un d’ordonner. Que ce soit chez toi, ou dans ta cuisine, tu aimes que tout soit à sa place et que tout soit parfaitement propre. Question d’hygiène de vie et histoire de ne jamais rien perdre d’important. L’image que tu renvoies est d’ailleurs très importante, par ton intérieur ou part ton physique. Tu prends soin de toi malgré ton métier qui tire sur le sucre ; tu es plutôt musclé et tu aimes t’habiller correctement et à la mode.

Le trait de caractère qui est loin de t’aller est la naïveté. Tu crois en beaucoup de choses ; celles qu’on te dit, et ce qui est entré dans les mœurs. Pour le bon côté, ton Italie natale et tes parents t’ont fait croyant. Tu ne pries pas, tu ne vas pas à la messe du dimanche, mais la foi qu’on t’a inculqué t’es précieuse et tu ne la renierais pour rien au monde. Elle te guide, te montre la route à suivre et sait te punir quand tu dépasses les bornes. Les rageux diront que c’est le karma, les hipsters que la roue tourne. Mais toi, tu sais que c’est le ciel qui te remet dans le droit chemin. Tu ne te déplaces d’ailleurs jamais sans ton chapelet que tu caches soigneusement sous tes vêtements.
Pour le côté moins honorable… T’es du genre à croire en ce qu’on te raconte. Tu te rends vite compte du mensonge ; mais tu tournes un bon moment autour sans te douter un instant de la supercherie.

En résumé, t’es un bourru. Un blasé de la vie qui ne manque jamais de confiance en lui. Tu as du courage, tu es un fonceur, mais tu es aussi nonchalant et colérique.
Age humain : 24 ans.
Age vampire : 156 ans.
Nationalité : Italien.
Sexualité : Une longue histoire.
Métier : Pâtissier.
Taille : 1m78.
Poids : 75kg.
Yeux : Noisettes.
Cheveux : Blonds.
Validé par Lewis
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Mon Histoire -


« La mère Malard, branlant son bonnet noir, en a avalé les « Ave Maria » qu’elle bavotte à mi-voix, au long des heures, pour la conversion des pécheurs. »
- Jean Rogissart, Mervale.



Ses mains sont jointes. Pâles, fatiguées. Il prie. Il prie Dieu. Mais le Seigneur a-t'il compassions pour la vermine ? Ses ancêtres lui ont répété qu’Il ne distinguait le mal du bien. Agneau ou loup, ils sont ses enfants ; même si l’un se nourrit de l’autre. Il soupire, il tremble. Il prie.

_L’air est frais ce soir, Lupo.

Cette impression qu’exister t’es interdit ronge ton être. Son image t’est exemple, sa parole est Divine ; alors comment son être avait-il pu engendrer un homme aussi pourri ? Le voulait-il vraiment, après réflexion. Voulait-il vraiment ces monstres, ces canards boiteux, ces carnivores épris du sang des brebis égarées. Une honte pour ton Père, une erreur pour l’humanité. Et une vie forcée par l’immortalité.

_Tu frissonnes Lupo, que fais-tu ?

L’école te lasse très vite, et tu entres dans la vie sans diplômes. Ton seul bagage, ta seule source de bien-être se trouvera auprès de tes parents, pâtissiers, qui t’apprendront tout de leur métier. Mais malgré tes talents, malgré cette passion naissante, ton esprit reste brumeux.

L’ancien soleil, le nouveau soleil ; tout cela n’avait guère importance à tes yeux. Tu hais les mondes, tu hais les vivants, tu te répugnes de la vie. Créer des lois amenant à faire coexister hommes et monstres ? Foutaises. Bêtises. Balivernes. Pourquoi ne les exterminent-ils pas ? Pourquoi ne les brûlent-ils pas ? Ils sont la tumeur qui ronge la chair, le Diable qui possède les pécheurs, la mort qui s’introduit dans vos foyers. Et tu en fais partie, Lupo. Tu es des leurs.

_Tes poils se hérissent, dépêche-toi.

Les années t’accablent, elles te brisent et pourtant, tu ne prends pas ride. Cela t’ennuie. Comment vieillit-on ? Comment meurt-on ? Connaitras-tu, un jour, ces sensations ? Jeune, tu étais crédule. Tes crocs n’étaient plantés que dans les animaux que tu pouvais, sans presque aucune rancœur, dévorer. Mais ton corps n’était pas dupe, ton foie se languissait d’une bien autre sensation ; et très vite tes instincts primitifs reprirent le dessus sur ta bonté.

Au coin d’une ruelle de Mihara, sous le voile brillant de la nuit, sa marche était féminine. Le joli claquement de ses talons sur le pavais te faisais te sentir coupable. Ses cheveux, lâchés, renvoyaient la lumière des lampadaires. Et le sang coula, le long de sa nuque. Les gouttes dansèrent sur son cou, se cachant dans sa poitrine avant de tâcher son chemisier fleuri. La peur ne laissait place à aucun autre sentiment dans ses prunelles. Ou peut-être y avait-il aussi de la douleur ? Du dégoût ? Tu ne sais pas, tu imaginais mal la sensation que tes dents infligeaient.

_Lupo, ressaisis-toi.

Tu t’en étais voulu. Tu voulais mourir. Mais tu ne savais même pas ce que ce mot signifiait. Ils ont suivi, les autres. C’était normal, tu étais fait pour te nourrir de leurs globules rouges, fait pour planter tes quenottes dans leurs peaux chaudes. Sans t’en rendre compte, tu prenais part à ce qu’on allait plus tard appeler « Période Sanglante ». Parfois, tu laissais tes victimes s’en aller pendant que toi ; tu crachais ce que ton estomac venait d’ingérer. Tu te faisais, petit à petit, au nouveau monde. Petit à petit, le nouveau soleil prenait forme dans ton esprit.

_Tu vas tomber malade, Lupo.

La vie ne t’habite pas. La haine, la peur, la rancœur ; peut-être. Mais aujourd’hui, tu es sortie de l’ombre. Aujourd’hui, tu as osé. Tu as accepté ta sentence, tu as accepté de pardonner et de vivre comme Dieu voulait que tu vives. Tu connais désormais certaines émotions, certaines impressions. L’amitié, la joie, le rire. Tu y arrives, avec peine, mais tu avances.

_Ferme cette fenêtre Lupo !

Tu te lèves ; et t’approches de cette fenêtre ouverte en plein hiver. Le froid t’atteint, ta peau lisse s’orange par la température et le courant d’air. La griffe de froid pénètre ton âme ; et jamais tu ne t'étais senti aussi vivant.

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